Contributions still being accepted. Thank You!

 

Partout à travers le Nouveau-Brunswick, les retraités disent “non” au plan Alward

(Communiqué de presse par la Coalition 8 avril)

Même dans la cirsonscription du premier ministre Alward, les retraités se regroupent afin de s’opposer aux coupures à leurs pensions.

Pension Coalition NB a tenu des sessions d’information à Edmundston et Woodstock la semaine dernière.  Au total, 400 retraités de ces régions sont venus s’informer des changements proposés à leurs pensions.  Ceci en plus des quelques 750 nouveaux membres qui se sont inscrits avec la Coalition la semaine dernière suite aux réunions à Saint John et Moncton.

En plus des réunions à Campbellton et Bathurst le 9 avril, une réunion est prévue pour Dieppe le 12 avril.  Le co-président de la Coalition, Bill Ayer encourage les retraités à assister aux réunions organisées par la Coalition afin de comprendre les changements proposés.

Il dit que les retraités rencontrés aux réunions de la semaine dernière sont indignés. « Ils nous ont dit que le fond de pension leur appartient parce qu’ils ont contribué leur juste part.  Ils insitent que le gouvernement ne peut pas ignorer ce fait et simplement abandonner ses responsabilités. »

Ayer ajoute que les retraités sont d’avis qu’ils continuent à contribuer de façon significative à l’économie.  « Que ce soit par le biais de leurs taxes, de leurs dépenses au jour le jour mais peut-être encore plus important par leur bénévolat dans les écoles, les hôpitaux, les organismes à but non lucratif et autres, les retraités sont une ressource extrêmement précieuse pour l’économie du Nouveau-Brunswick, et ils doivent être respectés en tant que tel. »

Il dit que l’absence de consultation et d’information concernant le nouveau modèle démontre le manque de respect et d’appréciation du gouvernement envers ses anciens employés. 

« Où sont les données démontrant que cette approche est la voie de l’avenir?  Si cette option est une si bonne affaire, pourquoi tant de mystère entourant les calculs? » demande Ayer. «  Le manque d’information est déroutant, surtout lorsque nous savons que même les députés provinciaux ne sont pas au courant des données. »